Carnet public, Yvan Lubraneski

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Tag - droite

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mardi 8 novembre 2011

Nuisances aériennes : les associations accusent NKM d’augmenter délibérément la pollution en Île de France

télécharger la lettreLes représentants des associations : DIRAP, CIRENA, Forum FSCNA, ADN, CNADR, LES HETRES POURPRES, VIVRE À FORGES, ACNAB, ONASA, ADERA, ADFEEN, BEAUREPAIRE, APESA et l' UAPHVC viennent d'adresser un courrier à l'ensemble des députés siégeant à l'Assemblée Nationale.

Dans ce courrier que vous pouvez télécharger ci-contre, ils accusent Madame Nathalie Kosciusko-Morizet de vouloir mettre en oeuvre un projet qui augmentera considérablement la pollution atmosphérique en Île de France et qui peut impacter financièrement tous les français.

Notre député M. Guy Malherbe, suppléant de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, recevra également ce courrier... Peu de chances qu'il y apporte d'autres suites qu'un classement vertical.

vendredi 21 octobre 2011

Convention du parti présidentiel sur le projet socialiste : UMP ou "Un Mensonge Permanent"

Le 18 octobre, une Convention de l'UMP était consacrée… au projet socialiste. La réciproque serait impossible : nous, socialistes, ne pouvons leur rendre la pareille puisqu’il n’y a pas de projet UMP. Ou plutôt, si. Début septembre, à Marseille, une version initiale fut rendue publique lors du « Campus d'été » du parti sarkozyste. Il a suffi que M. Le Maire, son rédacteur, dévoile deux propositions – la fiscalisation des allocations familiales et la baisse de l'indemnisation chômage des cadres – pour que l'embryon du projet UMP soit remisé au magasin des accessoires. Bref, ce document eut la durée de vie des éphémères, ces insectes qui, à l'âge adulte, ne vivent qu'un jour.

L'impression d'ensemble, c'est le décalage.

Décalage entre un pays qui aspire au rassemblement et une droite qui cultive l'affrontement : deux heures trente de conclave, 40 intervenants, 15 ministres se sont succédés pour faire de la politique comme on n'en fait plus depuis la Guerre froide. Un peu comme pour le film The Artist, il fallait retirer la couleur de l'écran et soudain, la réalité apparaissait : un parti au bilan à dissimuler et sans projet à présenter décrivait un monde en noir et blanc, avec les bons et les méchants. 

Décalage entre deux conceptions de la citoyenneté : quel contraste entre les primaires citoyennes organisées par le Parti socialiste, fondées sur le débat argumenté avec les Français, et cette Convention du parti majoritaire rythmée par les caricatures, les contre-vérités et les peurs ! D'un côté, une citoyenneté éclairée par la gauche. De l'autre côté, des électeurs que la droite cherche à apeurer à coup de slogans assénés.

Décalage, surtout, entre la réalité présente de la situation française – et d'abord celle de ses finances publiques – et le procès instruit pour le futur contre la gauche. Voilà bientôt dix ans que la droite est au pouvoir et pour échapper à sa responsabilité, soit elle condamne ses prédécesseurs – qui ont quitté les ministères en 2002 –, soit elle accuse ses successeurs – qui sont dans l'opposition pour encore sept mois. Schizophrénie, théorie du complot, mémoire sélective, les têtes pensantes de l'UMP ne vont pas bien. D'où cette thérapie de groupe anti-PS. Quitte à pratiquer le déni de réalité.

C'était particulièrement frappant à propos de la mise sous surveillance de la France par Moody's survenue le jour même du show UMP. Pour affoler les citoyens, les dirigeants de la droite ont prétendu que l'alternance à gauche en 2012 entraînerait la dégradation de la France, donc le renchérissement des taux d'intérêt, donc la récession, donc l'appauvrissement des ménages et la faillite de nombreuses entreprises. L'ennui pour l'UMP est que « l'observation de la situation économique de la France » par l'agence de notation intervient alors que le Président de la République s'appelle Sarkozy, que son Gouvernement présente sa loi de finances pour 2012 à l'Assemblée nationale et que son ministre de l'Economie vient d'admettre que la croissance serait probablement inférieure à 1,5 % cette année. Ce qui menace la note souveraine de la France, ce n'est pas la gauche d'hier ou de demain, c'est la droite aujourd'hui.

Quand M. Baroin affirme que, s'il était mis en œuvre, le projet socialiste « vaudrait à la France de voir sa note dégradée en deux minutes », il oublie que c'est la politique économique et budgétaire menée depuis dix ans qui est actuellement dans le viseur des marchés financiers – ce n'est ni celle de L. Jospin hier, ni a fortiori celle de F. Hollande demain. George W. Bush et les faucons républicains avaient conçu la notion de « guerre préventive » ; voilà que l'UMP et son Président champion de l'impopularité s'en remettent à la « disqualification préventive » de la gauche. C'est aussi navrant qu'irréaliste. Les chiffres sont têtus ! Les déficits publics étaient de 1,6 % du PIB en 2001, ils étaient de 7,1 % en 2010 et ils seront de 4,6 % en 2011 au prix d'une première vague d'austérité pour les Français qui n'a fait que casser la reprise naissante et alors que va suivre – elle est dans les tuyaux de Bercy – une seconde salve de mauvais coups contre le pouvoir d'achat des salariés et des retraités. Quant à la dette, elle était de 912 milliards d'euros en 2002 et elle sera de 1800 milliards à la fin de ce quinquennat, dont 560 milliards directement imputables à la présidence Sarkozy. Sur l'ensemble de la période 1981-2011, la dette est passée de 21 % à 82 % du PIB : 75 % de cette hausse s'est produite sous des gouvernements de droite. Quant au Président sortant, il n'a aucune leçon de bonne gestion à donner. Ni présentes, ni lointaines : ministre du Budget entre 1993 et 1995, il augmenta la dette de 50 %. La même démonstration vaut pour les comptes de la Sécurité sociale : rétablis entre 1997 et 2001, ils accusent dix ans plus tard un déficit supérieur à 25 milliards d'euros. Quand il s'agit de gérer l'argent des Français, l'expérience l'a montré : c'est la gauche qui est sérieuse et c'est la droite qui est dispendieuse.

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mardi 5 avril 2011

L'anti-république au sommet de l'Etat ou quand une certaine droite a besoin d'un peuple divisé et vidé de ses valeurs républicaines.

Et quand je parle d'une droite, je ne parle pas de toute la droite... Je laisse volontiers à d'autres les attitudes dogmatiques et les jugements à l'emporte-pièce.
La République laïque telle que nous l'avons héritée de l'Histoire de notre pays, traverse nombre de courants politiques. Etablie pour peser contre les obscurantistes de tout poil, conscients ou non de leur nature, elle doit résister aujourd'hui aux violences du dogme libéral.

C'est ainsi que l'UMP se réunit ce jour pour un débat qui mettrait en perspective la laïcité d'une part, et la confession musulmane d'autre part. Loin d'être un moment de réhabilitation de la laïcité, tout tient dans le nauséabond de leurs arrière-pensées... C'est une autre perspective qui s'y développe : la France face à l'Islam. Notons d'ailleurs qu'on ne parle plus d'islamisme.
On nourrit une fable moderne, une thèse selon laquelle un choc des civilisations est inévitable et menace notre "confort" occidental.

Après les ratés de notre diplomatie à l'heure des révolutions nord-africaines et moyen-orientales, il eût été plutôt de bon aloi de remettre en cause cette thèse enfantine et, disons-le clair, xénophobe, à la lecture de ce qui se passe réellement. Comme cela a été écrit ici il y a quelques jours, on constate objectivement que les soulèvements populaires ne sont en rien animés par les ultra-religieux, appartenant aux yeux du peuple à la même catégorie historique que l'oligarchie dirigeante : celle du passé.
Pourquoi alors, dans le même temps où des peuples avancent et expriment un besoin de démocratie et de république, pourquoi alors notre propre peuple devrait-il reculer et embrasser un comportement d'exclusion sous l'influence de ses dirigeants ?
La meilleure technique pour démasquer une manoeuvre, c'est d'en trouver le bénéficiaire. Et la grosse ficelle qu'ils manient à tour de bras n'est nulle part ailleurs que dans la stratégie du bouc-émissaire, plus vieille que la domestication du bouc à l'échelle de l'histoire humaine !

La crise économique est toujours suivie d'une crise sociale, puis d'une crise politique. Il y a consensus sur cette analyse. Et nous sommes en effet pas loin de la crise politique.

Dès lors il ne faudrait pas que cette crise politique prenne la forme d'une hostilité à l'oligarchie politico-financière qui a lancé le monde dans un système turbo-libéral (c'est à dire dans rien d'autre qu'un mur). Non... il ne faudrait pas... ce serait dommage... ce serait vraiment ballot de remettre en cause le partage des richesses, voire même, de connaître des révolutions ! Des nationalisations ! J'arrête là les gros-mots...


Il faut donc expliquer aux gens que nous sommes très différents les uns des autres, et que cela doit se comprendre comme une menace. Ainsi que c'est toujours l'autre qui vous enlève le pain de la bouche. Peu importe quel "autre", il faut de l'"autre", encore de l'"autre" : substituer l'exclusion et la xénophobie à la solidarité et à la fraternité.

Et les possibilités de décliner l'"autre" sont multiples :
- l'étranger
- celui qui n'a pas la même religion
- celui qui n'a pas les mêmes revenus (et moins ils gagnent, plus il faut les exécrer !)
- celui qui naît avec le gène de la délinquance (ou quand le déterminisme social s'érige en idéologie pour casser toute démarche de vivre ensemble)
- celui qui est malade (et qui coûte, forcément !)
- celui qui est jeune (irresponsable ! de gauche, peut-être ?)
- etc, etc...

C'est fou ce que tout cela me fait penser à une politique qui nous offre depuis quatre ans une exclusivité mondiale : une République qui se déconstruit.
Il faut réagir ! Comment ?
Il n'existe que deux possibilités, à travers lesquelles il est par ailleurs intéressant de cerner l'enjeu de la présidentielle de 2012 : la reconstruction du socle républicain, ou le néant, c'est à dire son annihilation.
La reconstruction, elle siège aujourd'hui de la gauche à une partie du centre-droit. Elle porte cet espoir mais n'en a pas encore consolidé la perspective. Il y a pourtant urgence.
Le néant, il vient comme une sanction terrible pour tous, c'est la droite extrême. Elle n'a jamais voulu de la République mais est capable de toutes les illusions pour vendre un espoir là où, une fois de plus, les plus faibles en paieront le prix fort.


Entre les deux il y a cette fin de règne émétisante à l'impopularité record. Elle se hâte dans la déconstruction républicaine, peut-être parce que, pour espérer gagner à nouveau, elle aspire plus naturellement à incarner le néant plutôt que le renouveau républicain

vendredi 18 décembre 2009

Les dérapages contrôlés du débat sur l'identité "nationale"

Hier soir, le Président - que notre République doit encore souffrir - s'est ému des dérapages occasionnés par le débat qu'il a lancé sur l'identité "nationale".

Pourtant, nul n'a besoin d'être extralucide pour comprendre que ces dérapages sont des conséquences prévisibles et prévues de ce débat.

Tel élu UMP de déclarer "ils sont déjà 10 millions d'immigrés payés à rien foutre", telle réunion organisée avec Nadine Morano et le biographe officiel de Maurice Barrès où elle demande aux musulmans d'arrêter de "parler verlan et de porter la casquette à l'envers"... Cela ne s'arrêtera pas avec les regrets tardifs de M. Sarkozy.

Cela ne peut s'arrêter qu'en arrêtant ce débat inacceptable. Et injustifiable, surtout quand Sarkozy lui-même le dit nécessaire parce qu'il y aurait des "problèmes d'intégration".

C'est parce que ce débat déplace le normatif de la République vers la Nation qu'il est dangereux. Il nous demande "êtes-vous plus ou moins français que moi ?" là où il vaudrait mieux demander "respectez-vous la loi de de notre République ?"

Une partie de la droite commence aujourd'hui à réagir et à prendre conscience, comme la gauche républicaine, du piège dans lequel les valeurs républicaines fondamentales et la tradition assimilatrice de la France sont en train de tomber.

Des décennies à consolider notre socle républicain et en enseigner les valeurs luttent aujourd'hui contre un plan de communication à balles réelles dans un contexte propice aux communautarismes et une conjoncture sociale tendue.

Un mélange de nitrate de sodium et de glycérine.

vendredi 26 septembre 2008

Le discours de Sarkozy sur la crise financière ou la parodie de Toulon

Le discours prononcé hier à Toulon par Nicolas Sarkozy dissimule habilement trois objectifs principaux sur lesquels il fonde et prolonge sa politique.

Le premier objectif consiste à contenir les français dans une culpabilité paralysante, et à les plonger dans la résignation. Cette bataille est gagnée depuis longtemps par la droite, mais il la prolonge constamment, ne sous-estimant pas l'opposition dans sa capacité à s'appuyer demain sur le mécontentement, à devenir audible et sérieusement alternative dans son projet de société. C'est ainsi qu'il prévient que nous aurons encore plus à nous serrer la ceinture. Cette nouvelle fera plaisir à ceux qui n'ont déjà plus rien pour tenir leurs pantalons (voir à ce sujet, par exemple, l'enquête Ipsos pour le Secours Populaire). Nous n'avons pas à revenir ici sur l'arsenal déployé depuis l'avènement de Sarkozy, qui réduit chaque jour les marges financières des couches moyennes et populaires.

Le deuxième objectif, c'est de continuer à incarner le "gendarme"Ordre, justice et bon sens doivent présider à ses postures, comme un bon père qui gronde. Et qui dispute les parachutes dorés des patrons, gronde les méchants financiers. La vraie politique de Sarkozy à ce sujet ? Depuis un an et demi, c'est la dé-protection des travailleurs par la déconstruction méthodique des rééquilibrages dans la relation de l'employé à l'employeur, qui étaient garantis dans le Code du Travail. C'est aussi la dépénalisation du Droit des Affaires. C'est donc en fait la politique du désordre et de l'injustice.

Le troisième objectif, c'est de pérenniser le capitalisme financier. La stratégie est simple : 1) Acter que le système va mal, "on est allé trop loin" 2) Dénoncer et matérialiser les excès : les voyous du capitalisme financier. En appeler à la "morale", plus qu'aux règles 3) Organiser soi-même et avec la complicité des grands acteurs de la spéculation un sauvetage du système, habillé de nouvelles règles, toutes contournables. Déformation professionnelle de notre (ex?)avocat d'affaires de Président.

L'habillage du discours prononcé à Toulon et les débats qui y succèdent ne doivent pas cacher la stratégie profonde de Sarkozy qui jubile aujourd'hui à parodier la gauche.

Celle-ci gagnera à se réarmer idéologiquement et à définir les outils de régulation à l'échelle française, européenne et internationale pour servir plutôt d'autres objectifs : le soutien à l'économie réelle, la garantie des droits fondamentaux, la réduction des inégalités et le développement durable.

mardi 8 janvier 2008

Cri de colère et de détresse, cri de révolte !

Des nouvelles de la France de Sarkozy et de Hortefeux... J'ai choisi de relayer ici le cri de colère de Laure Véziant,  professeur des écoles à Montélimar.

"Je suis la maîtresse de Gevorg, le fils de Karin et Armen, qui est arrivé en CP dans ma classe l’an dernier. Je suis la maîtresse de Gevorg qui a disparu de ma classe vendredi 16 novembre en laissant toutes ses affaires, même ce gros bâton de colle dont il est si fier.
Je suis la maîtresse de Gevorg et d’autres encore dans la même situation, qui voient sa chaise vide tous les jours et qui savent que leur tour peut arriver.
 
Je suis la maîtresse de 22 enfants de 6 ans qui apprennent qu’en France un enfant peut être obligé de s’enfuir de nuit avec sa famille parce qu’il n’est pas français.
Je suis une maîtresse qui doit enseigner à 22 enfants, qu’on est tous égaux, avec les mêmes droits et les mêmes devoirs, que les lois sont faites pour nous protéger, que c’est ce qu’on appelle les droits de l’homme dont on est si fier en France.
Je suis une maîtresse qui doit arriver à faire comprendre à 22 enfants que l’on doit résoudre les problèmes en s’expliquant, et que lorsqu’on est dans dans son droit on sera écouté et protégé… « parce que c’est ça la justice, hein maîtresse ? »
 
Je suis la maîtresse d’autres enfants sans papiers qui me regardent faire l’appel sans Gevorg et qui continuent à apprendre à lire dans la langue d’un pays qui ne veut pas d’eux.
Je suis une maîtresse parmi tant d’autres qui devraient tous les jours essayer d’expliquer l’inexplicable, accepter l’inacceptable, et ravaler cette rage et ce dégoût d’être la fonctionnaire d’un Etat qui mène une chasse à l’homme abjecte et dégradante.
 
Aujourd’hui je voudrais vous faire comprendre à quel point mes collègues et moi-même sommes choqués par ces drames humains, par cette politique de chiffres, de pourcentages et de quotas appliquée à des personnes, des hommes, des femmes et des enfants.
 
Je voudrais vous faire comprendre à quel point cette souffrance engendrée par cette politique, devient ingérable, insupportable pour nous, comme pour les enfants et les familles concernées. Je voudrais vous dire à quel point nous avons mal devant ces bureaux vides, ces cahiers abandonnés et ces stylos que personne ne vient réclamer.
 
Je voudrais vous dire à quel point j’ai peur d’arriver en classe et d’avoir perdu Gevorg ou Alexandre ou un autre encore, parce que, non, ce ne sont pas des numéros ou des quotas, mais parce que je les connais, je connais leurs sourires, je connais leurs yeux.
 
Nous n’en pouvons plus de nous taire et de voir des familles en danger rejetées en toute connaissance de cause ! Nous n’en pouvons plus de nous demander en permanence ce qui va leur arriver là bas !
Nous ne voulons plus être complices de non assistance à personne en danger.
 
Je voudrais vous faire partager cette réflexion de William Faulkner : « Le suprême degré de la sagesse est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue pendant qu’on les poursuit. » Alors merci à tous d’être là et de partager le rêve de Karin, Armen, Alexandre Gevorg et Grigory leurs enfants:  vivre sereinement auprès de nous, venir chaque matin à l’école, et que ce rêve, avec eux et avec tous ceux qu’on veut chasser hors de notre pays, on ne le perde pas de vue."

samedi 24 novembre 2007

Ils avaient voté pour Sarkozy...

Au lendemain du second tour de la présidentielle, de nombreux sondages nous donnaient une des clés de l'élection, en s'accordant pour dire que les "plus de 65 ans" avaient voté à 75% pour Sarkozy.

Quelques mois seulement plus tard, c'est déjà l'heure des comptes pour nos anciens :

aucune augmentation significative des petites retraites

les franchises médicales instaureront 50 centimes par boîte de médicaments à concurrence de 50€ maximum par an, que les "plus de 65 ans" atteindront bien souvent

la redevance TV, dont ils étaient exonérés, leur sera dorénavant demandée (116 € pour un poste couleur)

Moi je trouve que ça fait cher le bulletin de vote. Et je les engage à commencer à réfléchir pour la prochaine fois...

Sans compter que d'ici 2012, y'en aura d'autres... (des mesures anti-sociales de Sarkozy, des élections, et des + de 65 ans !)